Ne vouloir que ce qu'il y a de mieux pour nous , pour la tête surtout , la haut , c'est tellement important , tout est caché , ne reste plus qu'à trouver .
Le déclic , la goutte qui rassure , susurre qu'en tout et pour tout tu es bien là . Et qu'il te faut aussi un truc glorieux , une chose qui jette , un avenir digne de ce nom .
Que je te voie , qu'il te suppose , qu'elle te devine , l'autre où plutôt l'Autre , qui n'est que ta condition d'existence . Que , que , et bien tant encore .
C'est trop de responsabilités que de ne vivre que pour et par l'Autre , vous ne trouvez pas ? Comment être ce que je suis vraiment si je ne puis me séparer de l'image que je renvoie à l'Autre ? Serais je vraiment "moi" un jour ? Ou bien ce que je suis vraiment n'est pas inné, n'est pas "dans" moi , mais se construit petit à petit à travers l'Autre ? Et dans ce cas je suis donc Moi . Peut être le juste milieu réside t-il dans l'expression de Soi en essayant autant que possible de ne pas agir pour les autres , même si fondamentalement , je ne puis exister , m'exprimer , Etre , sans l'Autre . Peut être la solution réside t-elle dans la réflexion , la remise en question , dans le "pourquoi je fait ça ? pour qui ? pourquoi décider de donner telle image à ce moment précis ? " . Ou pas ? Peut être qu'après tout , "on s'en fout" ?
Alors , des idées ?

Pina Bausch , grande chorégraphe allemande décédée le 30 Juin 2009
PS : Beauvoir - Sartre - Che Guevara ... LA PHOTO
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8 commentaires:
Une fois, quelqu'un m'a dit: Tu dois être extrêmement égoïste de ne pas vouloir d'enfants.
Est-ce que on est génétiquement créé pour reproduire? Si c’est notre mission dans la vie, est-ce que on échoue notre responsabilité si on n’a pas d’enfant? Est-ce que la société devrait nous regarder comme des reculé qui n’y a rien compris de la vie?
Est-ce que on devrait reformé nous-même pour adhère a nos ancêtres ? Pour continuer la vie comme elle devrait être ?
Est-ce que on devrait changer pour adhère a la loi de la nature ou pour la société qui nous entour ? Pour continuer la vie comme elle devrait être, ou pour la continuer comme elle était ?
Est-ce que on devrait être le “toi” qu’on est, ou le “toi” qu’on veut être ?
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Laporte se couche!
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Tu as le droit de ne pas vouloir d'enfant, même si ça ne colle pas vraiment avec les normes sociales (et encore, aujourd'hui il y a de plus en plus de gens qui n'ont pas d'enfant je crois).
Je pense qu'il faut dans ce cas que tu agisses selon Toi et pas selon les autres, même si comme je le dis dans mon article on agit souvent et inconsciemment en fonction des autres. A ce moment là tu peut y trouver une force plutôt que de te croire "en tort", en disant cela tu te démarques et c'est toujours pour le moral de se démarquer ^^
Bisous Laporte !
* toujours BON pour le moral*
Ton texte me laisse perplexe.
C'est une lourde question que tu soulèves: suis-je maître de moi-même ou bien suis-je tout simplement esclave du conditionnement que mon regard sur les autres, de celui qu'ils me renvoient, regards grâce auxquels je me situe, me construit dans ce monde et dans ma tête?
Ton texte me laisse perplexe dans le sens que la fin pose la question de la sincérité des actes, pourquoi, pour qui,pour moi? pour lui? est ce que je le veux ou je suis-je obligée? ect...
c'est une question qui je pense à long terme amène dans une peur de l'autre, une peur de ne pas se démarquer de lui, de ne pas pouvoir le nier tout en voulant le mettre de côté rien qu'un instant.
Malheur à ceux qui ont des relations par intérêt (j'ai vu bien des gens changer sur des amitiés construites par interressement, passer du côté obscur de la force... j'exagère là !)
Je pense que de laisser l'autre là où il est tout en composant avec si tel est le réel désir n'ets pas une mauvaise solution à cette obligeante phénoménologie de notre condition d'homme.
Alors, toutes ces questions d'accord, c'est normal, ça reste saint quand c'est succint et que l'on y répond sans détour!
Essayons de nous construire vers ce que nous voulons, sans oublier l'autre... "La liberté des uns commence là ou s'arrête celle des autres..."
Est-ce que c'est ça l'amour?
Alors, des idées?
Mais qui est l'auteur de ce dernier commentaire prometteur ?! ;)
Quelqu'un qui a toujours été mauvais en philo :)
A mon anonyme adoré :
Cette question de la sincérité des actes mène dis tu à long terme dans une peur de l'autre, je crois que tu as raison, en effet si l'on se pose trop de questions (pourquoi, pour qui, comment) à chaque décision(s), acte(s), on peut rapidement devenir craintif à l'idée de tout contacts sociaux, qui apparaitraient comme source d'une trop grande influence, de "déroute, piège, barrière" à la construction de ma personnalité interne.
Mais, mais, mais, heureusement ! La personnalité n'est pas seulement interne, et bien plus elle se construit majoritairement avec l'environnement, éducation, etc. Et prendre peur de ces contacts sociaux serait dont une réelle erreur, puisque c'est a travers ces derniers que nous puisons nos caractéristiques individuelles propres (et donc finalement notre marginalité, unicité).
"laisser l'autre là où il est tout en composant avec, si tel est le réel désir", voila je pense aussi la solution, savoir faire la part des choses, et à ta question "Est-ce que c'est ça l'amour?", je crois que tu viens d'y apporter une part de réponse, soit : composer avec l'autre, afin de partager, évoluer et en même temps garder sa propre ligne directrice, ne pas se laisser complètement inhiber par l'autre.
Et, cela me donne envie de faire un parallèle avec la danse, comment danser avec l'autre, pourvoir à la fois proposer et suivre, c'est à dire partager mais aussi garder son indépendance, sa ligne directrice sans être constamment dans le duo, tout cela dans le cadre de l'improvisation.
C'est difficile, tout comme il n'est pas simple de faire la part des choses, entre Moi et les Autres dans la vie de tous les jours !
Alors, satisfait ?! :)
Satisfait :)
Mr.anonnyme.
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