mercredi, mai 23, 2007

La révélation

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C'est une rue surp
euplée. Le monde est énervé, le monde s'agite sans pourtant ne rien me donner. Ils m'avaient promis cette liberté. Je ne peut pas t'aider, c'est une bien belle fatalité.
Alors j'ai marché, marché jusqu'à m'en crever les pieds. Le monde passait, sans me regarder, mais quelle égalitée ? Personne ne se voit, personne ne s'entend. Celui-ci crie à l'aide, on lui marche dessus. Dois je l'accepter ?
Ils continuent, toujours aussi rapide. Je regarde chacun, chacune. Comment s'appelle t-il ? Ou va t-il ? Et moi qui suis là, ne sachant même pas pourquoi, qu'est ce que j'attend ?
Je suis rassurée, elle m'a parlé, ses grands bras m'ont entourés. J'ai enfin pu m'asseoir et respirer, l'eau s'écoule maintenant à travers le gravier. Ils ne peuvent plus avancer, le monde s'écroule, et va enfin se calmer, apprendre à réver.



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4 commentaires:

Anonyme a dit…

Joulie paroles Lucie, je me doit de te filicité !! J'aime la faison dont tu ecris, j'suis fan disoulé ^^
Bisous la miSs !!

Anonyme a dit…

Encore un article abstrait comme Lucie sai si bien les faire.
Cet article me semble parler de plein de choses à la fois: le sens de la vie, le respect. Mais d'aute part il parait compréhensible seulement par la personne qui l'a écrite.
Bravo pour cet article très original, on en reveut encore("clap clap clap")

Anonyme a dit…

C'est à moitié comme le texte qu'on a vu en français ça !!! ^^
En tout cas, un très beau texte comme toujours !!

Anonyme a dit…

Sens du texte compris 5/5 ^^ !
je vais donc pas te refaire l'étude de texte.
Mais je vais te redire que c'est très zoli.